BORIS VIAN, MON FRERE, MON MARI

Document poignant.

Il réunit les témoignages de son frère, Alain Vian,  et de celle qui a partagé ses dernières années, Ursula Kübler, filmé dans son appartement de Montmartre, parmi les livres et objets de l’écrivain. On a un peu le sentiment qu’il peut rentrer à tout instant. Au milieu de cette archive, le poème « Je voudrais pas crever » dit par Pierre Brasseur. Boris Vian, une vie foudroyée. Et le sentiment d’un immense gâchis.

4 réponses sur “BORIS VIAN, MON FRERE, MON MARI”

  1. Comme cette femme est belle et sereine!
    Ursula Kubler avait une tout aussi large palette que Boris Vian. C’est elle qui atomisait son aquabonisme, lui faisait reprendre la plume, le ramenait sur scène, à petits pas de danseuse qu’elle était ( Roland Petit), à force de mots dont elle jouait avec tant de grâce que peu apres la disparition de Boris Vian, elle fut l’une des rares femmes à obtenir une chaire ( d’Orchestique ) au collège de Pataphysique. Comédienne et actrice aussi. Féministe à l’époque où c’était un lourd combat.
    Mais on ne sort pas de l’ombre quand on est la femme de…Et peut-être n’a-t-elle pas cherché à en sortir d’ailleurs.

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