ALBERT COHEN : « Je rêve mes livres »

1970. Albert Cohen entrouvre son coeur à domicile. Dans cet entretien rythmé par les cigarettes, l’écrivain, l’oeil malicieux, le verbe précis, évoque son amitié avec Pagnol, une journée de travail, sa fascination lucide pour les femmes mais il refuse de parler de ses livres « Je ne parle pas des rapports intimes, se justifie-t-il. C’est un acte d’amour et l’on n’en parle pas, des actes d’amour… ». Entretien magnifique avec un immense monsieur.

Une pensée sur “ALBERT COHEN : « Je rêve mes livres »”

  1. Moi aussi je rêvais mais pour rêver il faut dormir et pour dormir il faut se sentir rassurée et pour se sentir rassurée il faut être protégée et pour être protégée il faut quelqu’un et si on n’a pas quelqu’un on ne rêve pas.

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