PIAF NE REGRETTE VRAIMENT RIEN ?


Le 6 avril 1936, Louis Leplée,  gérant du cabaret « Le Gerny’s » est assassiné dans son appartement par quatre hommes, avenue de la Grande Armée.  C’est lui qui a découvert « La Môme Piaf », qui lui a donné ce surnom. Elle est longuement interrogée  au quai des Orfèvres. La police judiciaire suspecte le proche entourage de Piaf, un ramassis de truands de Pigalle. Est-ce une affaire de moeurs, de chantage ? Leplée, homosexuel, recevait beaucoup de jeunes amants à son domicile. On ne le saura jama

is. Les meurtriers n’ont jamais été arrêtés et Piaf ne s’est jamais vraiment expliqué sur cette pénible affaire. Sauf une fois, dans un café, devant les caméras des actualités Eclair (voir la vidéo ci dessous). On a le droit de ne pas être convaincu par sa prestation…

 

Piaf a toujours navigué en eaux troubles. Pour s’en convaincre, il faut lire l’excellente biographie signée Robert Belleret, « Piaf, un mythe Français » (Fayard). Le journaliste-enquêteur révèle son comportement à Paris pendant la deuxième guerre. Elle habitera au troisième étage d’un bordel, l’Étoile de Kleber, pendant deux ans. Cette maison de luxe est fréquentée par les gens du Tout-Paris mais aussi par les tortionnaires de la Gestapo française de la rue Lauriston, située à trois cents mètres. Ni scrupule ni remord.

ET HERGE RENCONTRA WARHOL

Hergé et Andy Warhol papotent. La rencontre entre « le pape du pop-Art » et le papa de Tintin a lieu à Bruxelles en juin 1977. Les deux artistes sont visiblement  impressionnés l’un par l’autre. Ils échangent sur la valeur d’un dessin,  sur la mort , les problèmes de production et, bien entendu, sur Tintin. Et l’on apprend que le fameux reporter, (qui, rappelons-le, n’a jamais écrit un seul papier), est âgé de 48 ans et qu’il vient – révolution  ! – de troquer ses pantalons de golf contre un jean.  Insolite