FRANCOISE DORLEAC, LA FEMME FOUDROYEE

 

En juin 1967, Françoise Dorléac meurt carbonisée dans la voiture qu’elle conduisait à la sortie de l’autoroute Esterel-Côte d’Azur. L’accident a lieu quelques kilomètres avant l’aéroport de Nice, où elle devait prendre l’avion pour Paris. L’automobile, qu’elle avait louée, s’est écrasée contre un panneau indicateur et a pris feu.

Ainsi s’achève tragiquement l’existence de celle qui était promise à une carrière prodigieuse. Elle avait déjà tourné avec De Broca, Truffaut, Polanski, Demy.

En 1968, Truffaut,  pour les Cahiers du cinéma,  écrira  un très beau texte « Elle s’appelait Françoise… ». Le réalisateur évoquera une « personnalité forte », un « physique fragile et romantique du type algue marine ou lévrier », un visage et un corps  » déjà construits et, comme on dit dans les studios, construits en dur, et pour durer « .

« Elle est vraiment partie comme une promesse, une promesse à qui l’on n’a pas laissé le temps de s’accomplir », dira sa soeur cadette, Catherine Deneuve, en 1996.

Françoise Dorléac avait 25 ans.

 

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