COLUCHE ET LEO FERRE : LA RENCONTRE

Coluche et Léo Ferré font connaissance sur le plateau de Michel Drucker, un dimanche sur TF1, en 1979.

Coluche, qui a chanté Léo pendant la période des vaches maigres, est impressionné par l’artiste. Il  le dit. Drucker, en bon animateur, est content de son coup.  Il a mijoté la rencontre entre les deux anarchistes.

Le serveur de soupe boit du petit lait.

Léo raconte à Coluche une anecdote étonnante, celle d’un disque improbable où les deux artistes, sans le savoir, ont déjà été réunis.

Régalons-nous !

LE BONHEUR SELON JEAN GIONO

Jean Giono ou le bon sens lumineux, la force de l’évidence.  « Le bonheur, ce sont des petites choses gratuites, minuscules, une averse, le vent dans les arbres.. » affirme-t-il d’un air bonhomme. Puis il ajoute : « Ce que je ne comprends pas  c’est la souffrance physique, qui est un scandale, une chose abominable« . Comment ne pas souscrire à ces phrases  infusées d’intelligence simple ?

L’écrivain solaire dira une autre fois :  « Nous n’avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c’est la mort. Notre seul bien c’est le présent, la minute même ; celle qui suit n’est déjà plus à nous. » Nous sommes, n’est-ce pas, à des années-lumières de ces charlatans des lettres, ces enfumeurs du verbe qui polluent notre langue et squattent trop souvent nos écrans.

Votons Jean  Giono !