PIERRE CARDIN SE DÉSHABILLE

En 1968, le couturier Pierre Cardin subit un véritable interrogatoire journalistique. Le voici bombardé de questions par deux femmes qui ne lâchent rien sur ses goûts, ses amours, la fidélité, l’argent, le métier etc.

Avec une certaine malice et un sens de l’à-propos à toute épreuve, le bonhomme se prête au jeu.

Lui qui travailla  sur les costumes de La Belle et la Bête de Cocteau dira en 2012 : « Je n’ai pas peur de provoquer. Il faut surprendre les gens. Une bonne idée doit déranger. C’est ce qui s’est passé avec mes vêtements. Quand un design est joli ou décoratif, ça relève du passif et ça devient une question de goût. J’exècre la phrase « il a bon goût »… Ça ne veut rien dire… »