PATRICK DEWAERE

 

On a tout dit ou presque sur cet acteur d’exception, régulièrement génial.

Mais a-t-on vraiment détaillé la puissance émotionnelle de son jeu ? Cette fièvre qui infuse chacun de ses rôles ?  Ses compositions (mais est-ce véritablement des compositions ?) procurent un vertige un peu inquiétant pour le spectateur. L’impression du « tout ou rien », du « c’est cela ou je crève tout de suite ». Même ses partenaires semblent impressionnés par la puissance de son jeu. Il y a là l’incandescence d’un homme qui se consume de l’intérieur.

Dans cette archive peu connue, Dewaere évoque avec franchise ses débuts au Café de la Gare (« Une histoire de cul » dit-il) et celles et ceux qui ont accompagné ses débuts d’étoile filante…. et qui a  filé pour de bon le 16 juillet 1982.

CADEAU BONUS / itw à propos de Claude Sautet, après le tournage d’ Un mauvais fils  (1980) :

3 réponses sur “PATRICK DEWAERE”

  1. J’ai rencontré Dewaere à Ibiza. J’y avait un resto un peu branché. Il est arrivé sur ma terrasse, le jour de son arrivée, accompagné du frère d’un grand rugbyman, français lui aussi, « établi » dans l’île depuis un certain temps. A la recherche de paradis que l’on dis artificiels…. Revu Dewaere un petit mois après, défonçé et attablé à un bar du port, lieu de réunion des « étrangés troublés », selon le vocable ibizenco utilisé pour ces touristes un peu spéciaux.. Triste, mais il n’étais pas le seul, malheureusement…

  2. Ce 16 juillet là je t’ai détesté Patrick (Poivre d’Arvor) quand tu as balance les titres de ta Une….

    Dès mots. Un manque.

    Mort. Suicidé. L’immensité du vide et de
    L’absence.

    J’avais presque 13 ans.

  3. un coup de tête dans la vitre de la portière de la voiture, Dewaere, y allait vraiment ! d’un vrai coup de tête !. Ce mec était plus qu’un acteur , il ne jouait pas un rôle, il vivait le rôle . un Mec d’exception ! y’en a peu , ou Pas …qui lui arrivait , arrive à la cheville … on était voisin , à l’époque j’habitais avenue du Maine dans le 14 ème ,il habitait dans une impasse derrière. j »étais sortie acheter un journal , la dame de la presse savait : – » Dewaere s’est tiré une balle, il s’est foutu en l’air . » j’ai pas aimé lire le journal ce matin – là .

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