LUIS BUNUEL

Extrait du film : « Le fantôme de la liberté » (1974)

Quand l’étrange devient familier.  La mort qui frappe au hasard, une justice qui condamne à mort et laisse le condamné vivre et donc à mourir,  une disparition présente. Les scènes glissent comme un cauchemar aimable. C’est déroutant et c’est superbe.

Ah Bunuel !

Le génial cinéaste espagnol, copain de Garcia Lorca et de Dali,  déroutait, scandalisait, séduisait.  Son œuvre, riche de 35 films,  est une collection de joyaux ( Le chien Andalou, Tristana, El, Belle de jour, Los Olvidados, etc.).   « Je suis libre, disait-il, quand je ferme les yeux et que je suis avec moi-même, sans ça, je me sens toujours enchaîné. Et justement, l’inconformisme, c’est cette tendance à casser les chaînes, à récupérer sa propre liberté, chose qui est impossible en réalité. »

Il a écrit, en collaboration avec JC Carrière, ce qui est, selon moi, le plus beau livre jamais fait sur le cinéma et qui est aussi son autobiographie  : « Mon dernier soupir » (1982).

Pour celles et ceux qui achèteraient ce livre  et si d’aventure celui-ci ne leur plait pas, je le rembourse !

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