LEAUD, TRUFFAUT.. et CONSTANTIN

Écouter la musique de Jean Constantin et fermer les yeux.

Miracle de l’émotion.

Les scènes du film ressurgissent. Doinel est là, avec sa bouille de moineau effaré. Petite Feuille, l’instit sadique, rugit dans la cour de récréation. Les gamins qui se disloquent dans les rues en faisant mine de suivre le prof de gym, la mer comme un butin à la fin du film. Et, bien entendu,  des répliques passées à la postérité :

– Ah ! te voilà, toi. Alors, il suffit d’un devoir supplémentaire pour te rendre malade ! Et les parents tombent dans le panneau ! J’s’rai curieux de savoir ce que tu leur as soutiré comme excuse, moi. Fais-voir ton mot.
Doinel : J’en ai pas, m’sieur.
– Ah, t’en as pas ! Et tu crois qu’ça va s’passer comme ça ? Ça s’rait trop facile, mon ami !
Doinel : M’sieur, c’était… C’était ma mère, m’sieur.
– Ta mère, ta mère, qu’est-ce qu’elle a encore ?
Doinel : Elle est morte.
– Ah, fichtre !

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La psychologue : Tes parents disent que tu mens tout le temps !
Doinel : Ben, j’mens, j’mens de temps en temps quoi… des fois je leur dirais des choses qui seraient la vérité ils me croiraient pas, alors je préfère dire des mensonges.

Merde, quel film !

 

 

 

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