MARTIN SCORSESE : « Il faut que le film sonne juste »

1981. Les narines poudrées, un débit mitraillette, un air de moineau pris au piège, Martin Scorsese évoque son enfance à Little Italy, le quartier des émigrés italiens de New York. Il parle de l’influence des autres cinéastes (John Ford, Samuel Fuller etc.), son incapacité à travailler pour la publicité. Un document hélas trop court tant le bonhomme est passionnant.

Comme ses films.

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