GEORGES BRASSENS : « J’ai un instinct contre l’autoritarisme »

Document inédit : Georges Brassens chez lui, impasse de Florimont à Paris en juin 1961.  Tout y passe : les crises de coliques néphrétiques qui se multiplient et qui l’obligent à s’isoler régulièrement, sa (vague) conception du bonheur,  du succès, son refus des lois et de l’autoritarisme, du téléphone et de l’automobile…

Timide, essayant de répondre le mieux possible aux questions, on ne peut être que charmé par sa douce simplicité bienveillante et son honnêteté intellectuelle.

« Le confort des très belles maisons? Non. C’est un manque de confort. Vous êtes obligés de faire attention de ne pas abîmer ce que vous avez. Peut-être, je ne sais vivre que dans une écurie… »

A la fin de l’entretien, Brassens dégaine sa guitare et chante « Si le bon Dieu l’avait voulu », un poème de Paul Fort.

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2 réponses sur “GEORGES BRASSENS : « J’ai un instinct contre l’autoritarisme »”

  1. Plus au moins ma prise de connaissence avec ce grand homme, dont le style chanson très gai et très critique a rencontré mon oreille depuis les années quatre vingts. J’ai regardé l’interview avec intéret parce que Brassens est une source d’inspiration de mon auteur BD préféré depuis plus de 35 ans, Derib (Claude Deribeaupierre, surtou connus pour Yakari et le saga Buddy Longway). (Qui a lui d’ailleurs trouvé non pas seulements des amis entre son publique, mais même sa femme). Je suis touché par l’authenticité de l’artiste dans cet interview et par son humilité. Et par sa belle voie qui dénonce une âme sensitive, conscient de soi même et d’autrui, et de ses instincts, des choses auquelles il aspire, ou qu’il n’aime pas, qu’il déteste (comme l’autoritarisme des policiers d’enten). Merci d’avoir mis ce document sur internet.

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